05 avril 2008
En mémoire d'un rêve
Bonjour,
Beaucoup ont évoqué le quarantième anniversaire de l'assassinat du pasteur Martin Luther King. Voici la traduction de son discours le plus connu, prononcé le 28 octobre 1963, sur les marches du Lincoln Memorial à Washington :
I have a Dream
Je suis heureux de pouvoir être ici avec vous aujourd'hui, à une manifestation dont on se rappellera comme étant la plus grande manifestation pour la liberté dans l'histoire de notre pays. Il y a cent ans, un grand Américain, à l'ombre de qui nous sommes aujourd'hui, a signé la Proclamation d'Emancipation. Ce décret capital est arrivé comme une grande lumière d'espoir pour les millions d'esclaves qui avaient été brûlés par les flammes de l'injustice qui consume. Il est venu comme une aurore joyeuse pour terminer la longue nuit de leur captivité.
Mais, un siècle plus tard, le noir n'est toujours pas libre ; un siècle plus tard la vie du Noir est toujours tristement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination ; un siècle plus tard, le Noir vit isolé sur une île d'indigence au milieu d'un vaste océan de prospérité ; un siècle plus tard, le Noir languit toujours dans les coins de la société américaine et il se trouve en exilé dans sa propre terre.
Nous sommes donc venus ici aujourd'hui pour dramatiser une condition honteuse. Dans un sens, nous sommes venus à la capitale de notre pays pour toucher ce qui nous est dû. Quand les architectes de notre République ont écrit les mots magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils ont signé un billet à ordre, dont tous les américains devaient hériter. Ce billet était une promesse qu'à tous les hommes, oui, les hommes noirs aussi bien que les hommes blancs, seraient garantis les droits inaliénables de vie, de liberté, et de poursuite du bonheur.
Il est clair aujourd'hui que l'Amérique a manqué à ses engagements en ce qui concerne ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a donné au peuple noir un chèque sans provisions ; un chèque qui nous est revenu marqué "fonds insuffisants". Nous refusons de croire que la banque de la justice soit en faillite. Nous refusons de croire qu'il y ait des fonds insuffisants dans les grandes chambres fortes d'opportunité de cette nation. Par conséquent, nous sommes venus ici pour encaisser notre chèque, le chèque qui nous donnera sur demande les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.
Nous sommes venus en ce lieu sacré pour rappeler au peuple américain l'urgence extrême du présent. Ce n'est pas le moment de nous adonner au luxe de nous détendre ou de nous contenter de la drogue tranquillisante d'une solution graduelle. Il est temps maintenant de rendre réelles toutes les promesses de la démocratie ; il est temps maintenant de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour nous avancer vers le sentier brillant de la justice raciale ; il est temps maintenant d'aider notre nation à se dégager des sables mouvants de l'injustice raciale pour l'installer sur le roc solide de la fraternité ; il est temps maintenant de faire que la justice devienne une réalité pour tous les enfants de Dieu. Ce serait une erreur fatale pour la nation de refuser de voir l'urgence du moment. Cet été étouffant du mécontentement légitime du noir ne finira pas jusqu'à ce qu'advienne un automne vivifiant de liberté et d'égalité.
1963 n'est pas une fin, mais un commencement. Et ceux qui espèrent que le noir avait besoin de passer sa colère et qu'il est maintenant satisfait, auront un rude réveil si la nation revient à sa routine. Il n'y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu'à ce que le noir obtienne ses droits de citoyenneté. Les tourbillons de la révolte continueront à ébranler les fondements de notre nation jusqu'à ce que le jour clair de la justice se lève à l'horizon.
Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui a le pied sur le seuil attrayant qui mène au palais de la justice. Tout en cherchant à obtenir la place qui nous est due, nous ne devons pas être coupables d'actions mauvaises. Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant dans la tasse de l'amertume et de la haine. Nous devons pour toujours conduire notre lutte sur un plan élevé de dignité et de discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons nous élever jusqu'aux hauteurs majestueuses où l'on réfute la force physique avec la force de l'âme.
L'esprit militant, nouveau et merveilleux, qui a pénétré la communauté noire, ne doit pas nous amener à manquer de confiance en tous les blancs, parce que beaucoup de nos frères blancs, comme le prouve leur présence ici aujourd'hui, se rendent maintenant compte que leur destinée est liée à notre destinée, et ils sont arrivés à la réalisation que leur liberté est inextricablement liée à notre liberté. Nous ne pouvons pas cheminer seuls. Et en cours de chemin, nous devons promettre que nous marcherons toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas retourner en arrière.
Il y a ceux qui demandent aux partisans des droits civiques : "Quand serez-vous satisfaits ?". Nous ne serons jamais satisfaits tant que le noir sera victime des horreurs indicibles de la brutalité de la police ; nous ne serons jamais satisfaits tant que nos corps, lourds de la fatigue du voyage, nous ne pourrons pas obtenir un logement dans les motels de la grande route et dans les hôtels des villes ; nous ne serons pas satisfaits tant que la mobilité essentielle du noir consistera à aller d'un ghetto plus petit à un autre plus grand ; nous ne serons jamais satisfaits tant qu'on dépouillera nos enfants de leur amour-propre et tant qu'on les privera de leur dignité avec des pancartes qui déclarent : "Pour les blancs Seulement". Nous ne serons pas satisfaits tant que le noir du Missippippi ne pourra pas voter, et le Noir de New York croira qu'il n'a rien en faveur de quoi il peut voter. Non! Non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons pas satisfaits jusqu'à ce que "la justice dévale comme un torrent et le droit comme un fleuve puissant".
Je n'ignore pas que certains d'entre vous sont venus ici après de grandes épreuves et tribulations. Quelques-uns parmi vous sont récemment sortis de prisons étroites. Quelques-uns parmi vous sont venus de régions où, dans votre quête pour la liberté, vous avez été meurtris par les orages de la persécution et rendus chancelants par les vents de la brutalité de la police. Vous êtes les vétérans de la souffrance inventive. Continuez à travailler dans la foi que la souffrance non méritée est rédemptrice. Retournez dans le Mississippi ; retournez dans l'Alabama ; retournez en Caroline du Sud ; retournez en Georgie ; retournez en Louisiane ; retournez aux bas-quartiers et aux ghettos des villes du nord sachant que, d'une manière ou d'une autre, cette situation doit être et sera changée ! Ne nous vautrons pas dans la vallée du désespoir !
Donc, mes amis aujourd'hui je vous dis que quoique nous devions faire face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai tout de même un rêve. C'est un rêve qui est profondément enraciné dans le rêve américain.
Je rêve qu'un jour cette nation se dressera et fera honneur à la vraie signification de son credo : "Nous tenons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes sont créés égaux".
Je rêve qu'un jour sur les collines rouges de Georgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.
Je rêve qu'un jour, même l'état du Mississippi, un état qui étouffe dans la fournaise de l'injustice, qui étouffe dans la fournaise de l'oppression, sera transformé en une oasis de liberté et de justice.
Je rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais à la mesure de leur caractère.
J'ai un rêve aujourd'hui !
Je rêve qu'un jour, au fin fond de l'Alabama, avec ses racistes pleins de haine - avec son gouverneur, des lèvres de qui dégoulinent les mots de l'interposition et de la nullification - un jour, même là, en Alabama, les petits garçons noirs et les petites filles noires pourront aller la main dans la main avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme frères et soeurs.
J'ai un rêve aujourd'hui !
Je rêve qu'un jour, chaque vallée sera rehaussée et chaque colline et chaque montagne sera aplanie, les aspérités seront nivelées et les endroits tortueux seront rendus rectilignes, et "la gloire de Dieu sera révélée et tout ce qui est chair le verra ensemble".
C'est notre espérance. C'est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud. Avec cette foi nous pourrons tailler dans la montagne du désespoir, la stèle de l'espoir. Avec cette foi, nous pourrons transformer la cacophonie des discordes de notre nation en une belle symphonie de la fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, aller en prison ensemble, défendre la cause de la liberté ensemble, sachant qu'un jour nous serons libres. Et ce sera le jour, ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter avec une signification nouvelle : "Ma patrie c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante. Terre où mes aïeux sont morts, terre fierté du pèlerin ; que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté". Et si le destin de l'Amérique est d'être une grande nation, tout cela doit devenir vrai.
Que la liberté retentisse donc des collines prodigieuses du New Hampshire jusqu'aux imposantes montagnes du New York. Que la liberté retentisse du sommet des majestueuses Alleghenies de Pennsylvanie. Que la liberté retentisse des pics couronnés de neige des Rocheuses du Colorado. Que la liberté retentisse des versants mamelonnés de la Californie. Mais non seulement cela. Que la liberté retentisse du haut de Stone Mountain en Georgie. Que la liberté retentisse du haut de Lookout Mountain au Tennessee. Que la liberté retentisse de chaque colline, et des moindres monticules dans le Mississippi. "Que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté !".
Et quand cela se produira, quand nous permettrons à la liberté de retentir, quand elle retentira dans chaque village, et dans chaque hameau, dans chaque état et dans chaque ville, nous serons à mesure de hâter l'arrivée du jour où tous les enfants de Dieu, noirs et blancs, juifs et non juifs, protestants et catholiques, pourrons chanter en se tenant la main ces mots du vieux Negro Spiritual : "Libres enfin, libres enfin, béni soit le Tout-Puissant, nous sommes libres enfin".
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Vivons la MoDem attitude :
être capable de dire oui quand les décisions sont justes, vont dans la bonne direction
être capable de dire non et de se battre quand elles menacent d'être injustes ou d'aller dans la mauvaise direction
Publié le 05 avril 2008
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23 mars 2008
A propos du Tibet
Bonjour,
Dans le monde entier, les dirigeants politiques prennent position sur la conduite de la Chine à propos des événements récents au Tibet. Deux exceptions notoires : Nicolas Sarkozy et François Bayrou ! Un article du Nouvel Obs donne quelques explications sur le silence assourdissant de Nicolas Sarkozy sur ce dossier :
Tibet : les vraies raisons du silence de Sarkozy
Pierre Moscovici a raison : le silence de Nicolas Sarkozy sur les évènements du Tibet est assourdissant.
On se souvient des envolées du candidat Sarkozy sur la défense des droits de l'homme, lors de la campagne électorale (et même le soir de son élection). Voici, par exemple, ce qu'il disait, il y a exactement un an, à propos de la realpolitik, dans la revue américaine National Interest : "La recherche d’un statu quo n’est pas une politique, c’est un abandon. (...) La recherche à tout prix de la stabilité conduit à fermer les yeux sur la cruauté et l’injustice".
Et voilà qu'aujourd'hui, alors que la Chine réprime dans le sang une rébellion au Tibet et qu'elle menace "d'écraser" cette révolte, l'Elysée se tait. Silence d'autant plus assourdissant que d'autres capitales occidentales ont, elles, élevé la voix - pas très fort, il est vrai.
Pourquoi ce mutisme français ?
Il y a plusieurs raisons, les évidentes et celles qui le sont moins. La France, si attachée à son statut de membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies, a besoin de la Chine dans cette enceinte sur plusieurs sujets :
Le Darfour, d'abord, dont l'équipe Sarkozy s'est faite la championne et qui ne peut pas entreprendre grand-chose sur le sujet sans le soutien de Pékin. Le Liban, "protectorat" français, où la Chine a accepté, à la demande de Paris, d'envoyer quelques casques bleus. L'Iran, contre lequel la France et les Etats-Unis ont réussi, il y a quelques semaines, à faire voter une nouvelle vague de sanctions avec l'appui de Pékin et qui ne veulent absolument pas que ce fragile consensus se disloque. L'élargissement de ce Conseil, autre cheval de bataille de la diplomatie française, qui ne peut se faire si la Chine oppose son veto.Outre la diplomatie, il y a aussi - et peut-être surtout - des histoires de gros sous et notamment le nucléaire, encore et toujours le nucléaire. En novembre dernier, lors de la visite de Nicolas Sarkozy à Pékin, Anne Lauvergeon, la présidente d'Areva, a signé un contrat faramineux : la vente de deux réacteurs de deuxième génération EPR à la Chine, contrat considéré comme le plus important de l'histoire du nucléaire civil. Et, dans la foulée, Areva est devenue partenaire officiel des Jeux Paralympiques de Pékin. Mais l'encre n'est pas encore sèche. Si Paris se montrait un peu trop critique, les autorités chinoises pourraient bien reprendre leur signature (d'autant que les Chinois traînent déjà les pieds à cause d'un problème de transfert de technologie).
Je souhaite vivement entendre les réactions de François Bayrou sur ce sujet pour savoir quelle part est accordée à l'économie et aux intérêts financiers et quelle part est accordée à l'humanisme et aux droits de l'homme. Il est un temps où il faut exprimer ses choix. Le mien est simple : rien ne peut justifier l'atteinte aux droits de l'homme.
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Publié le 23 mars 2008
à 21:30
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11 mars 2008
La "pieuvre" Monsanto
Bonjour,
Le 9 janvier dernier, la Haute Autorité sur les OGM a révélé que le maïs transgénique MON 810 commercialisé par la firme américaine Monsanto présentait des risques sanitaires économiques et environnementaux. Certains produits fabriqués par la firme ont fini par être interdits à la vente. Quels sont aujourd'hui les enjeux liés à ces semences transgéniques ? Comment se présente la problématique de l'agriculture mondialisée ? Réponses à travers une analyse du développement de l'entreprise Monsanto. Désormais présent dans 46 pays grâce à des produits comme l'agent orange, le PCB, le Roundup, les OGM et les hormones de croissance, le groupe américain s'est imposé comme l'un des leaders du marché mondial de l'agrochimie.
Voici, à ce sujet, le message écrit par Christian Desbois ; merci à Pierre de me l'avoir transmis :
Chers amis,
Sans doute ce message en surprendra quelques-uns : avec quelques journalistes, j'ai pu découvrir en avant première un film que notre consoeur Marie-Monique Robin, originaire des Deux-Sèvres, a réalisé sur la multinationale Monsanto, firme connue notamment pour produire les OGM et le fameux Roundup.
Ce document, né après trois années d'un intense travail, sera diffusé sur Arte le 11 mars prochain, parallèlement à la sortie d'un livre sur cette entreprise, qui incarne le capitalisme radical dans toute son horreur et son inhumanité, car il se solde par des morts.
Si j'adresse ce message, c'est d'abord, pour vous inviter à découvrir ce film. Et surtout ce sera une manière de soutenir Marie-Monique Robin, que Monsanto a directement menacée. La notoriété faite autour de ce document, la mobilisation de ceux qui sont encore attachés à des valeurs de respect de l'homme et de la nature, le contact pris auprès des élus afin qu'ils résistent au lobbying de Monsanto sont les meilleurs garants de la journaliste.
Car on ne peut imaginer la pieuvre dangereuse que représente l'empire Monsanto. Moi même avant de découvrir le film hier "Le Monde selon Monsanto" étais loin de penser que ses tentacules pouvaient avoir des effets si pervers pour les populations de tous les continents, qu'ils soient simples paysans ou scientifiques dans les labos de recherches.
Regardez le film... et faites diffuser le message autour de vous, par vos réseaux et vos liens. A nous d'une certaine manière de faire du lobbying contre l'univers impitoyable du fric d'abord.
Merci pour votre attention.
Christian Desbois
Si vous avez deux heures à "perdre" :
Mardi 11 mars 2008 à 21 heures
Le monde selon Monsanto
sur Arte
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Publié le 11 mars 2008
à 07:00
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11 janvier 2008
Merci Ed...
Bonjour,
Je n'ai pas l'habitude d'écrire et de publier des billets dans la rubrique nécrologique. Mais une fois n'est pas coutume. Le décès, ce matin, de Sir Edmund Percival Hillary me touche personnellement.
Vainqueur de l'Everest en 1953 Edmund Hillary est décédé à l'âge de 88 ans d'une crise cardiaque à l'hôpital d'Auckland, dans sa Nouvelle-Zélande natale. Celui qui préférait se faire appeler "Ed" plutôt que "Sir" était fervent d'aventures, de grands défis et de découvertes. C'était aussi un humaniste au grand coeur.
Engagé au sein d'une équipe néo-zélandaise lancée à la conquête du "toit du monde" en 1951, l'alpiniste n'a pas reculé devant un premier échec et une tentative infructueuse. Il repart deux ans plus tard avec une expédition britannique. Accompagné du sherpa Tensing Norgay, Edmund Hillary réussit à atteindre le point culminant de la planète le 29 mai 1953. Les deux hommes sont les premiers à vaincre l'Everest. En 1957 il se lance dans une autre aventure de l'extrême. C'est lui qui installe la base Scott en Antarctique et qui conduit le premier véhicule terrestre au pôle sud le 3 janvier 1958.
Dans les années suivantes, Edmund Hillary consacre une large partie de sa vie au développement du Népal. Fondateur de l'association "Himalayan Trust", il a notamment participé à la construction de nombreuses écoles et hôpitaux. Sir Edmund a su se servir de sa notoriété planétaire pour collecter des centaines de milliers de dollars et pour venir en aide aux populations locales.
L'exploit sportif m'a fait connaître et admirer cet homme d'exception. Mais c'est surtout pour son humanisme et son dévouement que Sir Edmund Hillary restera dans ma mémoire.
Merci Ed...
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Publié le 11 janvier 2008
à 12:30
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